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Falling In Love Again

La Confiance ?

le 23/07/2006 à 20h08

• Je ne donne pas ma confiance
• Aveuglement
• Même à lui.

Je sais que c'est mal. De douter. Jm'en veux. Mais c'est une réaction humaine.. non ?

• Je suis sûrement naïve
• Impressionable
• Et crédule.

Parce-que j'arrive pas à me sortir de la tête tout ce qu'ils ont dit. Même si on a démenti ces propos. J'arrête pas d'y penser et ça me tue.

Mais je suis sûrement la plus
• Volage
• Et dévergondée des deux.

Alors pourquoi je m'en fait ?

Essai

le 12/07/2006 à 17h34

[.]

"Il caressa son visage, son autre main agile s'appliquait à ouvrir le chemisier blanc qu'elle portait. Ses traits se détendirent en ne constatant aucune résitance. Il se servit bientôt de ses deux mains pour déshabiller habilement la jeune femme. "
Meryl ferma son livre. Elle l'avait acheté ce matin, chez le libraire du coin.c'était la couverture qui lui avait donné envie au départ. Rose fuschia en faux velours. C'était le dernier du rayon et Meryl s'était littéralement jetée dessus. Elle l'avait pratiquemment arraché des mains de Mme Browning (sa voisine d'en face surlaquelle nous reviendront plus tard..). Enfin, c'était un achat qu'elle ne regrettait pas. Du sexe toutes les cinq pages, voilà les livres qu'elle aimait lire.
D'après ses voisins, Meryl n'était pas une femme fréquentable (c'est sûrement le cas mais je ne me prononcerais pas là dessus..). Elle était très réputée pour ses moeurs plus que légères. Mais on ne pouvait pas dire que c'était entiérement de sa faute. Elle avait toujours vécu dans un milieu rempli de jeunes femmes dévergondées.. Sa mère était connue dans le quartier comme la maitresse de tous les hommes mariés dans un rayon de deux kilomètres. Sa soeur, quant à elle à l'âge de 15 ans déjà, avait aimablement offert son corps et son lit à toute l'équipe de basket de son lycée. Et son père était partit avec Carole, sa secrétaire. Alors forcément, dans un milieu comme celui-là, elle ne pouvait pas tourner autrement. Et puis cette situation ne lui déplaisait pas. Elle n'avait aucune envie de changer pour (enfin) plaire à ses voisins.

Carole sommnolait. Cela faisait bien une semaine tout au plus qu'elle n'avait personne pour remplir ses nuits et son lit. Elle s'ennuyait ferme. Elle ouvrit les yeux et tira le tiroir de sa commode. Sept préservatifs. Dire qu'en temps normal elle aurait déjà fini son stock.. Elle referma brutalement le tiroir et enfouit son visage dans son coussin de plumes en gémissant. Pourquoi était-elle si seule ? C'est vrai, sa vie lui plaisait mais elle devenait lassante. Bon c'est vrai.. chaque soir s'en était un différent mais à quoi bon ? Elle, se dont elle rêvait secrêtement, c'était d'avoir pour la première fois de sa vie une relation durable, avec quelqu'un, quel qu'il soit. Juste pour essayer quoi.. Mais à chaque fois qu'elle y avait pensé, elle s'était défilée. Par peur sûrement. Il faut dire qu'elle n'était pas très courageuse, plutôt peureuse. L'engagement. Un long mot pour pas grand chose. Un long mot qui l'effrayait.

[.]

 

[Début d'histoire. Je sais pas si je vais la continuer ^^" C'était juste pour vous faire profiter d'un petit début.]

Only Alone

le 10/07/2006 à 19h58
[.] Aujourd'hui, elle est partie toute seule au centre commercial. Elle n'avait jamais pensé que ça lui arriverait. Elle avait l'impression que tous les regards se portaient sur elle. Il lui semblait que les gens chuchotaient sur son passage. Elle se fît toute petite dans la file d'attente. Derrière elle un garçon rigola. Elle eu l'impression que ce rire lui était adressé. Elle baissa la tête. Elle ne se rendit même pas compte que c'était à elle de passer, c'est la caissière qui lui fit un petit signe, un rictus au coin des lèvres. Elle se dépêcha de payer et s'enfuit à toutes jambes. Elle bouscula tout le monde sur son passage, s'excusant à peine.

En rentrant chez elle, elle s'enfouit sous sa couette. Elle jeta un bref coup d'oeil à son portable. Aucun appel, aucun message. Rien. Elle s'en doutait mais c'était plus fort qu'elle, elle voulait s'en assurer. Elle soupira et passa sa tête sous son coussin. Elle mit peu de temps à s'endormir. Si elle dormait ce n'était pas parce qu'elle était fatiguée, c'était simplement pour passer le temps. Elle se retrouvait seule dans son petit bled paumé. Tous ses amis étaient partis en vacances et ceux qui restaient ne pouvaient jamais sortir. Elle se retrouvait coinçée dans sa petite ville à ne rien pouvoir faire de ses journées. Et elle pensait que deux mois, c'était trop long.. [.]

Vraiment ?

le 07/07/2006 à 22h47

" Moi, je voudrais ton aimantage. "


Il parait que je suis quelqu'un qui est aimé. Il parait que je réussi toujours à avoir ce que je veux. Suis-je réellement une fille qui réussi dans ce milieu ? Peut être bien.. Tu as l'air de croire que c'est bien. Moi j'en doute fortement...


"Je crois qu'on aime que la fille superficielle que je suis. "

Si j'te crois.. M'sieur.

le 05/07/2006 à 18h58
Je m'en excuse..

J'aime faire compliqué. J'aime que tout aille de travers. Non. Et pourtant c'est l'impression que je donne. J'me pose des questions auxquelles je n'ai aucune réponse et ça me tue. Je sais que j'pourrais en parler à quelqu'un d'autre qu'à vous. A un adulte par exemple.. Mais j'ai tellement honte. Mais il faut que je vide mon sac. J'en ai déjà parlé aux gens de confiance et je me retrouve coincée.. Je n'ai pas envie de les ennuyer avec mes histoires sordides qui ne regardent que moi.

Peut être que c'est pour ça que tout tourne au désastre.. à chaque fois. J'essaye de m'appliquer à réussir mais je n'y arrive jamais. C'est plus fort que moi. Je crois que tout ça m'amuse... vraiment. Quand tout devient trop sérieux je fais tout pour que ça tombe à l'eau. Peut être que c'est par peur. Ou peut être que tout ça ne m'interresse plus (pas ?).

Quand je l'ai dit, c'était la première fois. J'étais sincère et je le pense toujours. Pourtant aujourd'hui, je ne sais plus. Enfin, si je sais. Evidemment que c'est toujours vrai. Mais.. c'est si compliqué que je ne sais même plus quoi penser. Je voulais parler. Juste histoire de me lâcher, me soulager. Il fallait que je déballe mon sac. Tu n'as sû que me sortir une simple phrase : "Dépêche, j'vais rater ma séance !". Si tu savais ce que ça fait d'entendre ça..

Est-ce que.. Toi tu le penses encore ?